Actualité

1 2 3 4 5 0 vote

Bayonne, deuxième aire urbaine de la nouvelle région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charente, derrière Bordeaux, avec 291 443 habitants

02/02/2016

Avec 5 844 177 habitants au 1er janvier 2013, la région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes (ALPC) est la 4e région la plus peuplée derrière l’Île-de-France, Rhône-Alpes-Auvergne et Nord-Pas-de-Calais-Picardie. Elle concentre 9,2 % de la population de France métropolitaine. Entre 2008 et 2013, la nouvelle région a gagné un peu plus de 173 000 habitants, soit une augmentation annuelle moyenne de 0,6 %, un rythme plus fort que dans l’ensemble de la France métropolitaine (+ 0,5 %). La croissance démographique se concentre sur les départements côtiers tandis que la population se maintient ou se réduit dans les départements limousins.

Les Pyrénées-Atlantiques totalise 11.4% de la population de la nouvelle région

Avec 1 505 517 habitants, la Gironde, qui bénéficie de l’attractivité de la métropole bordelaise, représente, à elle seule, plus du quart de la population de la nouvelle région. Les Pyrénées-Atlantiques (664 057 habitants) et la Charente-Maritime (633 417 habitants) dépassent les 600 000 habitants alors que les autres départements comptent moins de 450 000 habitants.

Les quatre départements littoraux connaissent une croissance supérieure à la moyenne métropolitaine. Les Landes affichent l’évolution la plus forte (+ 1,3 %) devant la Gironde (+ 1,2 %), la Charente-Maritime (+ 0,7 %) et les Pyrénées-Atlantiques (+ 0,5 %).

Plus de la moitié des communes de la nouvelle région comptent moins de 500 habitants mais elles ne concentrent que 10 % de la population régionale. Le nombre de communes de 500 habitants ou plus est logiquement en augmentation. Parmi ces communes, celles dépassant les 1 000 habitants concentrent 77,4 % de la population et ont gagné près de 170 000 habitants en cinq ans, soit l’équivalent de la hausse constatée au niveau régional sur la période. Les 60 grandes villes de 10 000 habitants ou plus d’ALPC concentrent, à elles seules un tiers de l’ensemble de la population régionale.

Les aires urbaines situées sur le littoral sont parmi celles qui progressent le plus

Moins d’un tiers des communes de la région ALPC se situent en dehors de l’influence d’un pôle urbain. Elles ne représentent que 10 % de la population régionale mais c’est bien plus qu’au niveau France métropolitaine où ces communes isolées concentrent moins de 5 % de la population. En outre, leur population est stable contrairement à ce qui est observé dans l’ensemble de la France de province.  

Les 25 grandes aires urbaines de la nouvelle région englobent 1 747 communes et 4,09 millions d’habitants, soit 70 % de l’ensemble de la population régionale. Cinq aires (Bayonne, Limoges, Poitiers, Pau et La Rochelle) figurent parmi les 50 plus grandes aires urbaines de France métropolitaine. Chacune compte entre 200 000 et 300 000 habitants. En termes d’évolution, en dehors de Bordeaux et de Mont-de-Marsan (+ 1,0 %), les trois plus grandes aires du littoral affichent les meilleurs résultats : Bayonne (+ 1,2 %), La Rochelle (+ 0,9 %) et La Teste-de-Buch - Arcachon (+ 0,8 %).

Les grandes communes progressent moins vite que leur couronne

L’importance des villes peut être mesurée par la population des villes-centres, de leur unité urbaine ou de leur aire d’influence mais aussi par leur rôle administratif. Si l’on compare entre elles les unités urbaines de plus de 50 000 habitants ainsi que celles qui abritent un chef-lieu de département, les évolutions démographiques sur les cinq dernières années du recensement sont très différentes. Sept agglomérations sur vingt-cinq gagnent de la population à la fois dans leur ville-centre, leur couronne urbaine et leur aire d’influence. Bordeaux, Bayonne, Agen, Mont-de-Marsan, Périgueux, Bergerac et La Teste-de-Buch - Arcachon montrent ainsi un fort dynamisme en leur centre comme sur leur aire d’influence.

Lire la totalité de la publication.

Popup
Élection membres du bureau