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Actualité

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Revue de presse - l'actualité des entreprises au Pays Basque

10/11/2016

 

L’espace de coworking « La Cocotte » s'agrandit 

La Cocotte est un espace de coworking, créé fin 2014 au sein du Chateau Neuf bayonnais un lieu équipé en bureaux et Wifi, permettant ainsi à chaque résident de travailler, de se rencontrer et d’étendre ainsi son réseau d'affaires. Dirigé par Anne d’Abbadie d’Arrast et Caroline Bouet, fort de son succès, cet espace se voit doté de 50m² supplémentaires qui porte la surface totale à 200m². L’originalité du lieu sur plusieurs étages a déjà séduit la start-up en création, l’indépendant ou le télétravailleur, soit 15 résidents et 50 adhérents essentiellement des graphistes, des développeurs web, des doctorants ou chargés de missions. Pour 180 € par mois, le résident permanent bénéficiera d’un bureau dédié, tandis que celui de passage paiera 5 € la demi-journée, 10 € la journée. L’espace sert aussi de boîte aux lettres, puisqu’il permet aux entreprises de s’y domicilier : une autre possibilité offerte et soulignée par Jean-René Etchegaray, Sylvie Durruty et Mathieu Bergé lors de l'inauguration du site, pour lequel un projet serait en cours de gestation qui pourrait faciliter le futur EPCI et la mise en réseau de tous les espaces de coworking du Pays basque.

Sud Ouest Pays Basque – Jeudi 3 novembre 2016

 

 

100% français et 50% basque : KAPSYS s'associe à BMS Circuit pour la fabrication de téléphones vocalisés

Elaborés dans les Alpes-maritimes, les téléphones vocalisés de Kapsys ne seront plus fabriqués en Chine, mais à Mouguerre par l’entreprise BMS Circuits, leader du marché français de la sous-traitance électronique. Haram Hekimian, fondateur de Kapsys a choisi l’entreprise basque pour assurer la conception des téléphones vocalisés, dédiés aux personnes aveugles, aux déficients visuels et aux seniors car son unité de fabrication est capable de produire des appareils liés à la radiofréquence et est considérée comme l'une des plus performantes en France. Fabriquer en France a un coût plus onéreux qu'en Chine (5 à 10% supplémentaire) mais il existe un besoin de proximité pour l’industrialisation des produits, la rapidité d'action (logistique ou de service après-vente). Le consommateur français est sensible au « made in France » plutôt qu'à l’estampille
« made in China ». Kapsys propose des produits uniques, pouvant être commandés en Europe et bientôt en Amérique latine.

 

Sud Ouest Pays Basque – Mercredi 2 Novembre 2016 – Thomas Villepreux

 

Les vêtements invendus ont droit à une deuxième chance avec Mytrendymarket.com

Stéphanie Lefèvre-Sory vient de lancer un site depuis le 6 octobre sur lequel les boutiques indépendantes de mode peuvent écouler leur stock. Parisienne de naissance, la jeune créatrice cherchait à se faire un nom dans l’univers du shopping communautaire en ligne. Blogueuse de 39 ans, installée à Bidart, au sein de la technopôle Izarbel, elle a ouvert une nouvelle plateforme Internet nommée Mytrendymarket.com. Les boutiques indépendantes de mode femme et enfant peuvent y céder les invendus de leurs collections. À la différence d’adresses de ventes privées offrant des ventes flash ou événementielles, les articles en question sont proposés, toute l’année, 40 % en dessous du prix vendeur conseillé. Le site Internet marche sur le principe d’un espace de rencontre entre boutiques et clients de toute la France. Le concept paraît suffisamment novateur pour avoir valu à sa créatrice le prix Coup de cœur de l’audace de la CCI de Bayonne Pays Basque en juin dernier, avant même le lancement de la plate-forme. Pour l’instant, Mytrendymarket ne propose dans son menu déroulant qu’une trentaine de marques mais vise à terme 800 marques.

Sud Ouest Pays Basque  Mercredi 2 novembre 2016 – Pantxika Delobel

 

Port de Saint-Jean-de-Luz/Ciboure - Le poisson n'arrive pas que par l'océan

Bien que le contingent de pêcheurs plafonne ces dernières années à 45 navires en comptant les couralins, le port de pêche de Saint-Jean-de-Luz/Ciboure se porte bien. Pour preuve, comme le confirme Sébastien Le Reun, le directeur d'exploitation avec quelques chiffres : Saint-Jean-de-Luz est le sixième port français avec 10 400 tonnes, le cinquième en valeur avec 33 M d'€ et le premier de la grande région. Ces chiffres sont en nette augmentation chaque année et laissent présager une bonne année 2016. L’activité du port est en train de changer sous l’impulsion du gestionnaire d’armement Thomas Diaz et ses gros fileyeurs qui pêchent le merlu jusqu’en Irlande. Le poisson est débarqué sur toute la façade atlantique puis transporté en camion jusqu’à la criée de Ciboure. En 2015, 7 000 tonnes de poisson (dont 95 % de merlu) sont arrivées en camion soit deux tiers de l’activité de la criée nécessitant donc des adaptations logistiques pour faciliter le transfert des camions mais aussi pour stocker le poisson. Poussée par la société Diaz, la Chambre de commerce et d’industrie Bayonne Pays Basque va financer la construction d'une nouvelle chambre froide à hauteur de 830 000 € HT, dont la superficie passera de 200 à 500 m².

Sud Ouest Pays Basque – Jeudi 3 novembre 2016 – Arnaud Dejeans

 

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