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Revue de presse CCI Bayonne Pays Basque du 8 au 14 février 2014

19/02/2014

 

(64) Bayonne - Les salariés de l'entreprise BOURESMAU en danger

 

La conversion de sauvegarde en redressement judiciaire de l’entreprise Bouresmau avait été actée par le tribunal de commerce de Bayonne en septembre 2013 ; le même tribunal vient d’accorder la reprise de la société spécialisée dans l’équipement ménager, au groupe GPDIS. La «maison Bouresmau» créée par Jean Bouresmau a été reprise par son fils Philippe, qui malgré d'importants investissements a dû faire face à la concurrence et à la conjoncture difficile. Grossiste en électroménager et disposant de 15 plateformes nationales, GPDIS n’envisagerait de conserver que 4 emplois sur les 17 actuels. Pour dénoncer cette décision, les salariés ont décidé de bloquer le magasin du Forum à Bayonne durant les prochains jours. En 2012, BOURESMAU comptait une trentaine de salariés.
Le site

 

Sud Ouest - jeudi 13 février 2014

 

 

 

(64) – Urrugne - 40 postes concernés par un plan de sauvegarde chez Signature

 

Une quarantaine de postes du site d’Urrugne sont menacés par un Plan de Sauvegarde de l’Emploi (PSE) sur les 224 salariés que compte la société Signature. Les postes visés par le PSE sont essentiellement ceux  relevant du tertiaire. Certains, pourront être repris en interne ou sur d'autres sites du groupe, cependant, il resterait encore 32 postes à reclasser précise, le Directeur Jean-Christophe Bajoit. Dans tous les cas, le verdict sera rendu le 27 mars prochain par la Direction du travail. En attendant, une divergence d'accord entre la direction et les syndicats porte notamment sur les licenciements qui concerneraient prioritairement  le personnel récemment embauché. Signature Industrie connaît depuis quelques années des résultats négatifs dont 1,7 millions d'euros en 2013, dû notamment à la baisse des commandes publiques (volume principal de la société) et à la concurrence divisant par deux le prix de vente.

 

Sud Ouest - Maryvonne Clavez avec Raphaelle Gourin

 

 

 

(64) - Anglet - Des shapers passionnés par les planches de surf

 

 

L’atelier de fabrication de planches de surf située dans des hangars au bord de l’Adour à Anglet, héberge quatre shapers qui revendiquent la production française de leurs prototypes dès l’entrée du bâtiment « My shaper is not chinese ». Tout d’abord, deux générations de surfeurs, Alain Minvielle, père, fondateur de la marque Minvielle Surfboards et pionnier du shape en France. Sa façon toute particulière de revisiter les planches rétro (environ 200 par an) pour en exploiter tout le potentiel de performance est unique et s’adresse autant aux surfeurs exigeants tel qu’Edouard Delpero, ambassadeur de la marque, qu’aux amateurs de belles planches. Benjamin Minvielle, menuisier de formation suit la lignée de son père. Franck Perez, étudiant en Master de management et ingénierie des sports de glisse partage leurs ateliers et a créé une planche munie de diodes électro-lumineuses permettant de surfer la nuit. Enfin, Eric Rougé, fabrique quant à lui des planches entièrement réalisées de façon artisanale.

 

Sud Ouest - lundi 10 février 2014 - Elisa Chavoix

 

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